Je pense à une maman gentille
Veillant sur sa petite fille
Veillant sur sa famille
Ayant déjà rejoint les siens dans les cieux
Nous laissant avec les larmes aux yeux
Et la tristesse à l'âme et au c½ur
Nous laissant dans la douleur
Elle est partie avant l'heure
Elle a rejoint ses pairs
Elle continue de veiller sur sa mère
Ayant déjà à ses côtés son père
Ses grands-pères et ses grands-mères
Elle veille sur ses filles
Sur son fils et sur son mari
Qui ont malgré son absence continuer leurs vies
Son amour et sa tendresse qu'elle ne peut me donner
Me rendent triste et me font pleurer
Et dans mes rêves je rêve de tendres caresses
Celles d'une mère aimante
Celles d'une mère absente qui me hante
Qu'aurait été ma vie si elle avait survécue à sa maladie ?
Aurais-je vraiment été la fille que je suis ?
Aurais-je été plus épanouie ?
Je n'ai pas le droit de me plaindre
Je n'ai pas le droit de geindre
Quand tant de gens sont en si mauvaise santé
Et que leurs corps et leur c½ur souffrent de souffrances violentes et brutales
Par des blessures autant physiques que mentales
Même si à mes yeux ma vie ne me parait parfois plus vitale et que je me sens triste
Je résiste et me dis que des gens vont passer le reste de leurs vies à souffrir dans un hôpital
Avec leurs souffrances insupportables au point de vouloir commettre l'irréparable
Puisque le gouvernement ne veut pas les laisser partir en paix et qu'il ne veut pas les aider et les assister pour partir en toute dignité
Il les pousse à se suicider
Pour qu'ils trouvent eux même leur tranquillité
Alors dans mes instants de drame
Dans mes moments de larmes
Je me dis qu'au final
J'ai de la chance
De ne pas subir de souffrance
Alors que d'autres se voient contraints d'opter pour la solution finale
Pour enfin accéder au paradis
Pour enfin être guéris de leurs vies
Veillant sur sa petite fille
Veillant sur sa famille
Ayant déjà rejoint les siens dans les cieux
Nous laissant avec les larmes aux yeux
Et la tristesse à l'âme et au c½ur
Nous laissant dans la douleur
Elle est partie avant l'heure
Elle a rejoint ses pairs
Elle continue de veiller sur sa mère
Ayant déjà à ses côtés son père
Ses grands-pères et ses grands-mères
Elle veille sur ses filles
Sur son fils et sur son mari
Qui ont malgré son absence continuer leurs vies
Son amour et sa tendresse qu'elle ne peut me donner
Me rendent triste et me font pleurer
Et dans mes rêves je rêve de tendres caresses
Celles d'une mère aimante
Celles d'une mère absente qui me hante
Qu'aurait été ma vie si elle avait survécue à sa maladie ?
Aurais-je vraiment été la fille que je suis ?
Aurais-je été plus épanouie ?
Je n'ai pas le droit de me plaindre
Je n'ai pas le droit de geindre
Quand tant de gens sont en si mauvaise santé
Et que leurs corps et leur c½ur souffrent de souffrances violentes et brutales
Par des blessures autant physiques que mentales
Même si à mes yeux ma vie ne me parait parfois plus vitale et que je me sens triste
Je résiste et me dis que des gens vont passer le reste de leurs vies à souffrir dans un hôpital
Avec leurs souffrances insupportables au point de vouloir commettre l'irréparable
Puisque le gouvernement ne veut pas les laisser partir en paix et qu'il ne veut pas les aider et les assister pour partir en toute dignité
Il les pousse à se suicider
Pour qu'ils trouvent eux même leur tranquillité
Alors dans mes instants de drame
Dans mes moments de larmes
Je me dis qu'au final
J'ai de la chance
De ne pas subir de souffrance
Alors que d'autres se voient contraints d'opter pour la solution finale
Pour enfin accéder au paradis
Pour enfin être guéris de leurs vies